Les paraboles de Jésus

Chapitre 11

Choses nouvelles et choses anciennes

Tout en instruisant la foule, le Christ préparait ses disciples en vue de leur mission future. Dans tous ses enseignements, il y avait des leçons pour eux. Après avoir prononcé la parabole du filet, il leur demanda : « Avez-vous compris toutes ces choses? – Oui, répondirent-ils. » Il leur proposa alors une autre parabole pour leur permettre de saisir la responsabilité qui leur incombait en rapport avec les vérités qui leur avaient été communiquées. « Il leur dit : C'est pourquoi, tout scribe instruit de ce qui regarde le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes. » (Matthieu 13:51,52)

Le trésor acquis par le maître de maison ne doit pas être mis dans un coffre-fort mais partagé avec d'autres. Son emploi le fait fructifier. Le maître de maison a chez lui, parmi ses richesses, des choses nouvelles et des choses anciennes. Le Christ veut montrer par là que la vérité confiée à ses disciples doit être donnée au monde et qu'ils s'enrichiront dans la mesure où ils en feront part à d'autres.

Tous ceux qui reçoivent l'Évangile dans leur coeur auront le désir de le proclamer. L'amour du Christ se manifestera, car la personne qui a accepté son Sauveur racontera comment elle a été guidée par le Saint-Esprit; elle parlera de sa faim et de sa soif de connaître Dieu et celui qu'il a envoyé, du résultat de son étude des Écritures, de ses prières, de ses heures d'angoisse, et de l'assurance que le Christ lui a donnée : « Tes péchés te sont pardonnés. » (Luc 5:20) Il est anormal de garder ces choses pour soi, et celui qui est rempli de l'amour du Christ ne pourra pas agir ainsi. Plus nous aurons reçu de la part du Sauveur, plus nous serons désireux de faire goûter à d'autres cette même bénédiction. En faisant connaître les riches trésors de la bonté de Dieu, nous recevrons de nouvelles grâces. Nous aurons la simplicité de coeur d'un enfant, sa faculté d'obéissance spontanée.

Nous soupirerons après la sainteté, et les trésors de la grâce et de la vérité nous seront donnés dans une mesure toujours plus grande pour que nous les communiquions au monde.

L'immense réserve de la vérité, c'est la parole de Dieu : la parole écrite, le livre de la nature, les témoignages de l'intervention divine au sein de l'humanité. Voilà les trésors où les ouvriers du Christ doivent puiser. Dans leur recherche de la vérité, il faut qu'ils comptent sur Dieu et non sur l'intelligence humaine des grands hommes, dont la sagesse n'est que folie à ses yeux. Par les voies qu'il a lui-même fixées, le Seigneur se fera connaître à tous ceux qui le cherchent sincèrement.

Si le disciple de Jésus-Christ croit à sa parole et la met en pratique, il n'est aucune science de la nature qu'il ne puisse saisir et apprécier. Tout lui sera utile pour faire comprendre la vérité à d'autres. Les sciences naturelles offrent un trésor de connaissances dans lequel peut puiser quiconque est à l'école du Christ. À mesure que nous contemplons les beautés de la nature, que nous étudions les leçons qu'elle nous enseigne par l'agriculture, la croissance des arbres, et toutes les merveilles de la terre, de la mer et du ciel, nous parvenons à une nouvelle conception de la vérité. Les desseins mystérieux de Dieu à l'égard de l'homme, les profondeurs de sa sagesse et de son jugement tels que nous les observons dans la vie courante sont autant de mines d'où nous pouvons tirer de grandes richesses.

Mais c'est dans la parole écrite que se trouve le plus clairement révélée à l'homme déchu la connaissance de Dieu. C'est vraiment le trésor où sont contenues les richesses insondables du Christ.

La parole de Dieu comprend l'Ancien Testament aussi bien que le Nouveau. L'un n'est pas complet sans l'autre. Jésus affirma que les vérités de l'Ancien Testament avaient autant de valeur que celles du Nouveau; il était aussi bien le Rédempteur des hommes au commencement du monde qu'il l'est aujourd'hui. Avant que le Sauveur ait revêtu sa divinité de notre humanité, le message évangélique avait été annoncé par Adam, Seth, Hénoc, Metuschélah et Noé. Abraham en Canaan et Lot à Sodome l'avaient prêché, et toutes les générations eurent de fidèles messagers pour parler de celui qui allait venir. Les rites de l'économie judaïque avaient été institués par le Christ; il était lui-même le fondement des offrandes sacrificielles, le grand antitype de tous les services religieux. Le sang des victimes symbolisait le sacrifice de l'Agneau de Dieu. En lui s'accomplirent toutes les offrandes typiques.

Le Christ, manifesté aux patriarches, symbolisé dans les sacrifices, dépeint dans la loi, révélé par les prophéties, voilà les richesses de l'Ancien Testament. Le Christ, dans sa vie, sa mort et sa résurrection; le Christ, manifesté par le Saint-Esprit, voilà le trésor du Nouveau Testament. Notre Sauveur, reflet de la gloire du Père, remplit à la fois l'Ancien et le Nouveau Testament.

Les apôtres furent appelés à servir de témoins de la vie, de la mort et de l'intercession du Christ annoncées par les prophètes. Jésus-Christ dans son humiliation, sa pureté, sa sainteté, son amour infini était le thème de leur prédication. Pour que l'Évangile soit prêché dans toute sa plénitude, ils devaient présenter le Sauveur, non seulement tel qu'il s'était révélé dans sa vie et ses enseignements, mais aussi tel qu'il avait été prédit par les prophètes de l'Ancien Testament et symbolisé par les sacrifices.

Dans son enseignement, le Christ présentait des vérités anciennes dont il était lui-même l'auteur, des vérités qu'il avait autrefois annoncées par l'intermédiaire des patriarches et des prophètes; mais il répandait maintenant sur elles une nouvelle lumière. Comme leur signification paraissait alors différente! Ses explications diffusaient un flot de lumière et de vie spirituelle. Il promit à ses disciples que le Saint-Esprit les éclairerait et leur permettrait de saisir de mieux en mieux la parole de Dieu. Ainsi, ils pourraient exposer la vérité dans sa beauté renouvelée.

Depuis le jour lointain de la promesse d'un Rédempteur en Éden, la vie, le caractère et l'oeuvre médiatrice de Jésus-Christ ont été un sujet d'étude pour l'esprit humain. Cependant, ceux qui, sous l'influence du Saint-Esprit, ont présenté ces thèmes, l'ont fait sous une lumière toujours nouvelle. Les vérités de la rédemption sont capables d'un développement constant; bien qu'anciennes, elles sont toujours actuelles, révélant sans cesse à ceux qui les étudient une gloire et une puissance plus grandes.

À chaque tournant de l'histoire, il y a un nouveau développement de la vérité, un message de Dieu à la génération présente. Les vérités anciennes conservent toute leur importance, et les vérités nouvelles ne sont pas indépendantes des anciennes, elles n'en sont que le complément. Les vérités nouvelles ne peuvent être comprises qu'à la lumière des anciennes. Quand le Christ voulut exposer à ses disciples la vérité de la résurrection, il commença « par Moïse et tous les prophètes », et il « leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait » (Luc 24:27). D'un autre côté, la lumière qui brille dans les vérités nouvelles illumine celles du passé. Celui qui rejette ou néglige les nouvelles ne possède pas vraiment les anciennes; elles perdent pour lui leur puissance vivifiante et deviennent une forme inerte.

Il est des hommes qui croient et enseignent les vérités de l'Ancien Testament tout en rejetant celles du Nouveau. Mais, en refusant de recevoir les instructions du Christ, ils montrent qu'ils ne croient pas aux paroles des patriarches et des prophètes. « Si vous croyiez Moïse, dit Jésus, vous me croiriez aussi, parce qu'il a écrit de moi. » (Jean 5:46) C'est pourquoi il n'y a aucune puissance dans leur enseignement de l'Ancien Testament.

Un grand nombre de personnes qui s'imaginent croire et enseigner l'Évangile commettent la même erreur en laissant de côté les écritures qui constituent l'Ancien Testament, dont le Christ a dit :

« Ce sont elles qui rendent témoignage de moi. » (Jean 5:39) En rejetant l'Ancien Testament, elles rejettent virtuellement le Nouveau, car les deux font partie d'un tout inséparable. Nul ne peut présenter correctement la loi de Dieu sans l'Évangile, ou réciproquement : la loi, c'est l'Évangile qui prend corps et l'Évangile, c'est la loi dans toute sa portée. La loi est la racine; la fleur et le fruit parfumés qu'elle porte, c'est l'Évangile.

L'Ancien Testament jette un flot de lumière sur le Nouveau, et le Nouveau sur l'Ancien. L'un et l'autre sont la révélation de la gloire divine en Christ et présentent des vérités dont le sens profond se révélera avec une clarté toujours plus grande à quiconque les étudie avec soin.

La vérité qui est en Jésus-Christ et qui se manifeste par lui est incommensurable. Elle apparaît à celui qui étudie les Écritures comme une source qui va en s'approfondissant et en s'élargissant à mesure qu'il la contemple avec plus d'attention. Ici-bas, nous ne parviendrons jamais à cerner le mystère de l'amour de Dieu qui a donné son Fils en sacrifice pour nos péchés. L'oeuvre de notre Rédempteur sur la terre dépassera toujours tout ce que notre imagination peut concevoir. Nous aurons beau faire l'impossible pour pénétrer ce mystère, notre esprit se fatiguera avant d'y être parvenu. Le chercheur le plus diligent verra devant lui un océan sans limites.

La vérité qui est en Jésus-Christ peut être expérimentée, mais non expliquée. Sa largeur et sa profondeur dépassent notre connaissance. Nous pouvons pousser notre imagination au plus haut degré, nous ne parviendrons qu'à entrevoir une bien faible esquisse de cet amour inexplicable, aussi élevé que les cieux, mais qui daigne venir ici-bas pour imprimer l'image de Dieu sur tous les êtres humains.

Cependant, il nous est possible de nous rendre compte en partie de l'étendue des compassions divines à notre égard. Elles sont révélées au coeur humble et contrit. Nous ne comprendrons l'amour de Dieu que dans la mesure où nous apprécierons le sacrifice qu'il a consenti pour nous. Si nous sondons la parole de Dieu avec humilité, la grandeur du thème de la rédemption nous apparaîtra; à mesure que nous le contemplerons, il augmentera d'éclat, et à mesure que nous nous efforcerons de le comprendre, il croîtra en hauteur et en profondeur.

Constamment nous sommes appelés à tirer de lui notre subsistance en participant au pain vivant descendu du ciel, en puisant à une source toujours fraîche et toujours prête à répandre ses abondants trésors. Si nous demeurons toujours en sa présence, nos coeurs tournés vers lui pour le remercier et le louer, notre vie intérieure sera continuellement renouvelée. Dans nos prières, nous parlerons avec Dieu comme avec un ami. Il nous révélera personnellement ses mystères, et nous ressentirons fréquemment la paix et la joie de la présence de Jésus. Nos coeurs brûleront au-dedans de nous quand il viendra s'entretenir avec nous comme il le faisait avec Hénoc. Quand cette expérience sera véritablement celle du chrétien, il se dégagera de sa vie une simplicité, une humilité, une douceur, une tendresse qui montreront à tous ceux qui l'entourent qu'il a été avec Jésus et qu'il a reçu ses instructions.

La religion du Christ est une énergie spirituelle vivante et agissante, un principe vivifiant qui remplit la vie du croyant dans laquelle se manifestent la fraîcheur, la puissance et la joie d'une perpétuelle jeunesse. Le coeur qui reçoit la parole de Dieu n'est pas semblable à une mare dont l'eau s'évapore, ou à une citerne crevassée qui laisse échapper son contenu. Il est comme un torrent qui descend des monts à travers les ravines, alimenté par une source intarissable dont les eaux fraîches et limpides, bondissant de rocher en rocher, revigorent celui qui est fatigué, assoiffé, accablé sous son fardeau.

Une telle expérience qualifie celui qui enseigne la vérité et en fait un véritable représentant du Christ. L'Esprit du Sauveur donnera de la puissance et de la clarté à ses déclarations et à ses prières. Le témoignage qu'il rendra de Jésus ne sera ni étroit ni dépourvu de vie. Le prédicateur ne répétera pas toujours les mêmes discours, mais il sera constamment favorisé par l'illumination du Saint-Esprit. Le Christ a dit : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle. ... Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. ... C'est l'esprit qui vivifie. ... Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. » (Jean 6:54-63)

Quand nous mangerons la chair du Christ, quand nous boirons son sang, notre ministère offrira l'image des réalités éternelles. Nous ne reviendrons plus sans cesse sur des pensées surannées. Les prédications fades et monotones cesseront. Les anciennes vérités seront présentées sous un jour nouveau. Nous posséderons une nouvelle conception de la vérité que nous prêcherons avec une clarté et une puissance évidentes. Si les personnes qui auront le privilège de bénéficier des soins d'un tel ministère se laissent influencer par le Saint-Esprit, elles sentiront en elles la puissance régénératrice d'une vie nouvelle. Le feu de l'amour divin les embrasera. Leurs facultés seront avivées et leur permettront de discerner la majesté et la beauté de la vérité.

Le fidèle maître de maison incarne l'idéal de tout véritable éducateur. S'il considère la parole de Dieu comme un trésor, il en retirera toujours de nouvelles vérités et, s'il reste en communion avec Dieu par la prière, l'Esprit du Christ reposera sur lui et opérera par son moyen en faveur des autres. L'Esprit remplira son intelligence et son coeur de courage et d'espérance, et lui rappellera les exemples de la parole de Dieu, si bien qu'il communiquera tout cela à la jeunesse qui lui est confiée.

Les sources de paix et de joie célestes, jaillissant du coeur du maître d'école par les textes inspirés, deviendront un fleuve puissant qui influencera tous ceux qui entreront en contact avec lui. La Bible ne sera pas pour l'élève un livre ennuyeux. Sous la direction d'un maître sage, elle deviendra de plus en plus attrayante. Elle sera comme le pain de vie et ne vieillira pas. Sa fraîcheur et sa beauté charmeront les enfants et les jeunes; elle sera comme le soleil qui communique sa chaleur et sa clarté sans jamais s'épuiser.

Source d'éducation, le Saint-Esprit anime l'Écriture : une nouvelle et précieuse lumière émane de chacune de ses pages. La vérité y est révélée; mots et phrases acquièrent de l'éclat et un sens approprié aux circonstances c'est la voix de Dieu qui s'adresse à l'âme.

Le Saint-Esprit aime à parler aux jeunes et à leur faire découvrir les trésors et les beautés de la parole de Dieu. Les promesses faites par le grand Maître emporteront l'intérêt et pénétreront l'âme d'un pouvoir divin. Le croyant se familiarisera avec les choses célestes qui deviendront pour lui un rempart contre la tentation.

Les paroles de vérité auront une importance plus grande et prendront une signification insoupçonnée jusqu'alors. Leur beauté et leur richesse auront une influence transformatrice sur l'esprit et le caractère. La lumière de l'amour céleste inondera le coeur comme une inspiration.

Une étude prolongée de la Bible ne peut que la faire apprécier et amener celui qui s'y livre à la connaissance de la sagesse infinie et de l'amour de Dieu.

La signification de la dispensation israélite n'a pas encore été totalement comprise. Des vérités profondes sont voilées sous les rites et les symboles. L'Évangile est la clé qui donne accès à ces mystères. La connaissance du plan de la rédemption permettra de les saisir. Il ne tient qu'à nous de pénétrer plus avant dans la compréhension de ces sujets merveilleux. Il faut que nous percevions les choses profondes de Dieu. Les anges eux-mêmes désirent plonger leurs regards dans les vérités révélées à ceux qui, d'un coeur contrit, sondent les Écritures et demandent au Seigneur de mieux saisir la longueur, la largeur, la profondeur et la hauteur de la connaissance que lui seul peut leur donner.

Tandis que nous approchons de la fin de l'histoire du monde, les prophéties relatives aux derniers jours réclament tout particulièrement notre attention. Le dernier livre du Nouveau Testament est rempli de vérités qu'il nous faut comprendre. Satan aveugle beaucoup de gens, de telle sorte qu'ils sont tout heureux de trouver une excuse pour ne pas étudier l'Apocalypse. Mais le Christ y a révélé, par son serviteur Jean, ce qui arrivera dans les derniers temps, et il dit : « Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! » (Apocalypse 1:3)

« La vie éternelle, a dit Jésus, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » (Jean 17:3) Pourquoi ne nous rendons-nous pas compte de la valeur de cette connaissance? Pourquoi ces glorieuses vérités n'illuminent-elles pas notre coeur, ne frémissent-elles pas sur nos lèvres et ne remplissent-elles pas tout notre être? En nous donnant sa parole, le Seigneur nous a communiqué toutes les vérités nécessaires à notre salut. Des milliers de gens se sont désaltérés à cette source sans que son débit soit affaibli; des milliers ont contemplé le Seigneur et ont été transformés à son image. Leur esprit brûlait au-dedans d'eux tandis qu'ils parlaient de son caractère, de ce que le Christ était pour eux et de ce qu'ils étaient pour lui. Ces chercheurs n'ont pas épuisé ces thèmes sacrés, et des milliers d'autres peuvent s'engager dans cette voie de la découverte des mystères du salut. Si nous méditons la vie du Christ et le caractère de sa mission, nous distinguerons toujours mieux les rayons de lumière qui en émanent. Chaque nouvelle recherche nous révélera un aspect encore plus intéressant. Le sujet est inépuisable. L'étude de l'incarnation du Fils de Dieu, de son sacrifice expiatoire et de son oeuvre médiatrice pourrait occuper toute la vie du chercheur persévérant. Et en songeant aux innombrables années qu'il passera dans le ciel, il s'écriera : « Le mystère de la piété est grand. »

Pendant l'éternité, nous étudierons ce que nous aurions pu saisir des ici-bas si nous avions mieux profité des lumières qui étaient mises à notre disposition. Les grands thèmes de la rédemption seront pour les rachetés un sujet constant de méditation et de louange. Ils comprendront les vérités que le Christ aurait révélées à ses disciples s'ils avaient eu plus de foi. Des visions nouvelles de la perfection et de la gloire du Sauveur leur seront sans cesse accordées. Pendant l'éternité, le fidèle maître de maison tirera de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.