Maranatha, le Seigneur vient!

12 Mars

La joie d'obéir

Je soupire après Ton salut, ô Éternel! Et Ta loi fait mes délices. (Psaumes 119:174)

Le vrai chrétien ne se plaint jamais que le joug de Christ lui produit une irritation au cou. Il considère que servir le Maître constitue la liberté la plus authentique. La loi de Dieu fait ses délices. Au lieu d'essayer de rabaisser la norme des commandements divins pour les accommoder à ses propres déficiences, il s'efforce constamment d'élever son niveau de perfection.

Telle doit être notre expérience si nous voulons être préparés pour le jour de Dieu. Maintenant, tandis que le temps d'épreuve se prolonge et que la voix de la miséricorde se fait encore entendre, nous devons abandonner nos péchés...

Dieu a fait une ample provision afin que nous puissions être debout, parfaits, par le moyen de Sa grâce, pour que rien ne nous manque tandis que nous attendons le retour de notre Seigneur. Etes-vous prêts? Avez-vous revêtu le vêtement de noces? Cette robe ne couvrira jamais la tromperie, l'impureté, la corruption ou l'hypocrisie. Dieu vous observe. Il discerne les pensées et les intentions du coeur. Nous pouvons cacher nos péchés aux hommes, mais nous ne pouvons rien dissimuler à notre Créateur.

Dieu n'épargna pas Son propre Fils, mais Le livra à la mort pour nos offenses et Il Le ressuscita pour notre justification. Par Christ nous pouvons présenter nos prières devant le trône de la grâce. Par Son intermédiaire nous pouvons, malgré notre indignité, obtenir toutes les bénédictions spirituelles. Irons-nous à Lui pour avoir la vie? (5T 220, 221).

La volonté de Dieu est résumée dans les préceptes de Sa sainte loi dont les principes régissent le ciel. Les anges eux-mêmes n'ont pas de plus chère ambition que de connaître la volonté de Dieu, et c'est en l'accomplissant qu'ils exercent le plus noblement toutes leurs facultés.

Dans le ciel l'obéissance est spontanée. Jusqu'au jour où Satan se révolta contre Jéhovah, les anges n'eurent pas conscience d'être soumis à une loi; car ils n'obéissent pas comme des serviteurs, mais comme des fils. Une harmonie parfaite les unit à leur Créateur. Pour eux, l'obéissance n'est nullement pénible car leur amour pour Dieu fait de chacun de leurs actes une expression de joie. (Thoughts from the Mount of Blessing, p. 110).